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    <title>Jacob Wolff</title>    
    <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=424</link>
    <description>Index de Jacob Wolff</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>À qui la faute ? D’une Brevis grammatica à l’autre (Venise, 1480 – Bâle, 1499)</title>  
      <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=125</link>
      <description>La Brevis grammatica de Francesco Negri a de longue date été remarquée comme étant le premier témoin imprimé de notations mensurales adaptées à la scansion classique. Or, les nombreuses incohérences que l’on peut observer entre les rythmes de la musique proposée par le grammairien et la métrique des textes qu’elle accompagne incitent à questionner leurs relations réciproques. À cet égard, il est remarquable que musique et textes aient été reproduits à l’identique – ou légèrement altérés – par les toutes les rééditions de l’ouvrage, à l’exception de celle établie par Jacob Wolff. Confrontant d’une part l’attitude des imprimeurs vis-à-vis de la scansion et de sa mise en musique, d’autre part les hypotextes de la grammaire et de ses monodies, cet article entend montrer que la notion de faute dépend ici de la valeur accordée à ces dernières qui, certes, pourrait être de nature prescriptive ou descriptive, mais visait à l’origine à représenter une qualité majeure du mètre poétique : sa dimension aurale. The Brevis grammatica by Francesco Negri has long been noticed for being the first evidence of printed mensural notation adapted to classical scansion. Yet, the many discrepancies that can be observed between the rhythm of the music and the meter of the texts suggest a closer survey of their mutual relationship. In this respect, it is noteworthy that both music and texts were identically reproduced – or slightly altered – in all reprints of the grammar, but in the one edited by Jacob Wolff. Observing first the way printers behaved towards scansion and music, and discussing then the hypotexts of the grammar and its monodies, this paper intends to show that, in this context, the idea of mistake relies on the value given to the music. Though it could be either prescriptive or descriptive, it originally aimed at representing a major quality of poetical meter : its aural dimension. </description>
      <pubDate>mer., 05 févr. 2020 10:43:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 12 sept. 2022 14:40:14 +0200</lastBuildDate>      
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