<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>             
    <title>3 | 2021 -  Langues et musiques dans les corpus chantés du Moyen Âge et de la Renaissance</title>    
    <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1801</link>    
    <description> Sous la direction de Christelle Chaillou-Amadieu, Davide Checchi et Federico Saviotti  Le pr&amp;eacute;sent fascicule de Textus&amp;amp;Musica rassemble une partie des communications prononc&amp;eacute;es lors de la quatri&amp;egrave;me rencontre interdisciplinaire organis&amp;eacute;e par le groupe de recherche franco-italien &amp;laquo; Philologie et musicologie &amp;raquo; du 1er au 5 juin 2019 (https://philomusi4.sciencesconf.org/). Le congr&amp;egrave;s international Langues et musiques dans les corpus chant&amp;eacute;s du Moyen &amp;Acirc;ge et de la Renaissance, qui eut lieu &amp;agrave; l&amp;rsquo;abbaye de Morimondo et &amp;agrave; l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; de Pavie, avait pour perspective d&amp;#39;&amp;eacute;tudier les influences de la langue sur la composition musicale dans les r&amp;eacute;pertoires chant&amp;eacute;s du XIIe au XVIe si&amp;egrave;cle, en latin ou en langues vernaculaires. Ainsi, les contributions de ce volume proposent d&amp;#39;&amp;eacute;tudier cette question dans une perspective transversale, m&amp;ecirc;me lorsqu&amp;#39;elles ne traitent que d&amp;rsquo;un seul domaine, afin de consid&amp;eacute;rer les pi&amp;egrave;ces dans leur globalit&amp;eacute; pour mieux en comprendre la texture musicale et textuelle, de probl&amp;eacute;matiser l&amp;rsquo;approche des objets d&amp;rsquo;&amp;eacute;tude en fonction des apports de l&amp;rsquo;autre discipline et de stimuler la r&amp;eacute;flexion au sein m&amp;ecirc;me de l&amp;rsquo;autre champ disciplinaire.   La 4e rencontre &amp;laquo; Philologie et Musicologie &amp;raquo;, plac&amp;eacute;e sous le label de l&amp;#39;Universit&amp;eacute; Franco-Italienne, a b&amp;eacute;n&amp;eacute;fici&amp;eacute; d&amp;rsquo;un soutien mat&amp;eacute;riel et financier important, y compris pour l&amp;rsquo;organisation du Festival Musici vagantes (https://philomusi4.sciencesconf.org/resource/page/id/2), associ&amp;eacute; aux travaux du Congr&amp;egrave;s. Les organisateurs tiennent &amp;agrave; remercier particuli&amp;egrave;rement : le Dipartimento di Studi umanistici dell&amp;rsquo;Universit&amp;agrave; di Pavia (&amp;ldquo;Dipartimenti di Eccellenza Program [2018&amp;ndash;2022]&amp;rdquo; financ&amp;eacute; par le Minist&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Education, de l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; et de la Recherche [MIUR]) ; le Centre International des Musiques M&amp;eacute;di&amp;eacute;vales de Montpellier ; l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; Paul-Valery et le Centre d&amp;rsquo;&amp;Eacute;tudes M&amp;eacute;di&amp;eacute;vales de Montpellier ; le Centre d&amp;rsquo;&amp;Eacute;tudes Sup&amp;eacute;rieures de Civilisation M&amp;eacute;di&amp;eacute;vale de Poitiers ; l&amp;rsquo;&amp;Eacute;cole Pratique des Hautes &amp;Eacute;tudes (SAPRAT EA 4116) ; l&amp;rsquo;Universit&amp;eacute; Franco-Italienne ; la commune de Morimondo, la fondation Abbatia Sancte Marie de Morimundo, la paroisse de Santa Maria Nascente de Morimondo (MI), l&amp;#39;office de tourisme de Morimondo pour leur accueil et la mise &amp;agrave; disposition de leurs locaux.  </description>
    <category domain="https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1617">Les numéros</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 11 juin 2021 15:41:47 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>lun., 08 nov. 2021 15:29:39 +0100</lastBuildDate>      
    <guid isPermaLink="true">https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1801</guid>    
    <ttl>0</ttl>        
    <item>
      <title>Le latin entre scripturalité réelle et oralité virtuelle : éléments de reconstruction « in vivo » de trois documents dans leur contexte langagier (occitan, français, italien), viiie- </title>  
      <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1802</link>
      <description>Les reconstitutions musicales contemporaines du chant médiéval latin, recourent à une prononciation artificielle, le plus souvent proche d’une articulation « à l’italienne », supposée être celle du latin de la liturgie catholique de l’Antiquité Tardive, ou, moins souvent, « cicéronienne », supposée représentative de la diction de l’Antiquité Classique. Mais la réalisation orale in vivo était profondément influencée par la prononciation des langues et dialectes parlés dans la région et à l’époque où étaient jouées les œuvres consignées dans les manuscrits. Quelques exemples tentent de donner à entendre ce particularisme oral qui, contrairement à un topos bien établi, laissait la place à toutes sortes d’échanges par simple symbiose auditive avec le chant roman.  Contemporary musical reconstitutions of the medieval Latin songs tend to apply an artificial pronunciation, quite often close to the spelling of « the Italian way », presumably alike to the catholic liturgy of the Late Antiquity, or, less often, to the « ciceronian » mouthing, presumably illustrative of the Classical Antiquity spelling. The truth is that the in vivo oral spelling stood deeply dependant on the day-to-day mouthing of languages and dialects as being spoken on the space and in the time where the reported works happened to be played. Some examples try to put under hearing this specific oral process which, oppositely to an enduring topos, used to open paths for any kind of exchanges with the Romance songs by the sheer virtue of symbiotic hearing. </description>
      <pubDate>ven., 11 juin 2021 15:42:18 +0200</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1802</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Chanter en langue allemande au xive siècle </title>  
      <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1877</link>
      <description></description>
      <pubDate>lun., 19 juil. 2021 15:30:21 +0200</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1877</guid>
    </item>
    <item>
      <title>O felix Germania : un office liturgique cistercien en l’honneur des vierges de Cologne. Étude des interrelations entre textes et mélodies </title>  
      <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1889</link>
      <description>Le culte des reliques des saints a non seulement joué un rôle majeur dans la christianisation de l’Europe, mais il a façonné de façon signifiante l’évolution des communautés religieuses, monastiques ou urbaines, pendant tout le Moyen Âge. La translation des reliques des saintes vierges de Cologne par le réseau des monastères cisterciens et l’épanouissement du culte qui en découle, notamment par la création d’un office propre en l’honneur de ces saintes femmes, est le sujet de cet article. Le cycle d’offices O felix Germania tel qu’il a été transmis dans un antiphonaire du xiiie siècle de l’abbaye cistercienne Morimondo illustre particulièrement comment les cultes évoluèrent au cours de leur transmission de lieu en lieu, et comment ils culminaient en quelque sorte en la composition ou compilation d’un cycle d’offices. Croisant méthodes musicologiques et philologiques, nous présenteront textes et mélodies de ce cycle ainsi que leurs interrelations. The cult of the relics of saints not only played a major role in the christianisation of Europe, but also significantly shaped the evolution of religious communities, monastic or urban, throughout the Middle Ages. The translation of the relics of the saint virgins of Cologne through the network of Cistercian monasteries and the resulting boom of the cult, in particular through the creation of a specific office cycle in honour of these holy women, is the subject of this article. The office cycle O felix Germania as transmitted in a 13th century antiphoner of the Cistercian abbey Morimondo particularly illustrates how cults evolved when transmitted from one place to another, and how they somehow culminated in the composition or compilation of an office cycle. Crossing musicological and philological methods, texts and melodies from this cycle as well as their interrelationships are presented </description>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 12:15:50 +0200</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=1889</guid>
    </item>
    <item>
      <title>« ¿Quién ha de responder a hombresque no se mueven sino al son de los consonantes ? » : l’adoption de la métrique italienne dans l’Espagne de la renaissance </title>  
      <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=2015</link>
      <description>Le premier XVIe s voit la multiplication des poèmes composés en castillan selon des formes jusqu’alors propres à la poésie italienne comme le sonnet. Il est frappant de constater que la réception de cette innovation s’est faite selon des critères sonores : l’enjeu n’était pas tant le nombre de syllabes des vers, que la façon de les chanter, autrement dit, il s’agissait d’importer une forme musicale autant sinon plus qu’une forme métrique. De fait, on peut repérer des différences fortes dans le rythme et le traitement de la cadence versale entre les formes vernaculaires et italianisantes.  During the first half of the XVIth century, numerous poems were composed in Castilian according to metric forms that were until then exclusive to Italian poetry such as sonnets. It is striking to observe that the reception of such an innovation was based on sound: what was at stake wasn’t so much how many syllables there were in a line, as how they were sung. In other words, rather than a metric form what was being imported was a musical form. Hence the strong differences in rhythm and treatment of the end of lines between vernacular and Italianate forms. </description>
      <pubDate>ven., 01 oct. 2021 16:48:19 +0200</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=2015</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L’edizione del codice Torino, Biblioteca Nazionale Universitaria, T.III.2 : osservazioni sui criteri metodologici per l'analisi comparata di testo e musica </title>  
      <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=2037</link>
      <description>Nel caso del repertorio vocale profano del tardo Trecento e primo Quattrocento, la collaborazione tra filologia musicale e testuale è di fondamentale importanza : essa si prefigge non di piegare lo studio dei testimoni ai limiti delle discipline, bensì di asservire le diverse competenze ad una loro più ampia comprensione. Sulla base del lavoro interdisciplinare di edizione del codice Torino, Biblioteca Nazionale Universitaria, T.III.2 (Codice Boverio), questo contributo individua una serie di criteri metodologici che possano regolare il rapporto tra testo e musica nel repertorio dell’Ars subtilior e agevolare la ricostruzione critica delle due componenti. In the study of the secular repertory of the late Trecento and early Quattrocento, a collaboration between textual and musical philology is paramount. Our goal here is not to constrain the source study to the limits of these two disciplines, but to take advantage of different kinds of expertise for its better understanding. Using an interdisciplinary edition of the manuscript Torino, Biblioteca Nazionale Universitaria, T.III.2 (Codex Boverio), this essay suggests a number of methodological criteria that can provide rules for text-music relationships in the Ars subtilior repertory, and can help the critical evaluation of the two components. </description>
      <pubDate>ven., 08 oct. 2021 09:27:36 +0200</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=2037</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Todesca et tudesque :la figuration musicale de l’Allemand à la Renaissance </title>  
      <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=2061</link>
      <description>Enracinée dans le chant de carnaval du XVe siècle, la todesca italienne se moquant de la figure de l’Allemand trouve plusieurs illustrations polyphoniques dans la seconde moitié du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle. Liée au monde du théâtre, elle use d’une langue hybride émaillée de barbarismes. Cet article met en regard paroles et musique des todesche successives de différents compositeurs (Azzaiolo, Bottegari, Lassus, Tessier) et leurs dérivés plus savants (compositions à diversi linguaggi de Eccard, Marenzio, Vecchi, Banchieri, Fasolo), Il s’intéresse enfin à leur rare équivalent français, une « tudesque » de Claude Le Jeune sur des vers mesurés mettant en valeur la démarche titubante du soldat pris de boisson. Rooted in the carnival song of the 15th century, the Italian todesca mocking the figure of the German has several polyphonic illustrations in the second half of the 16th and early 17th centuries. Linked to the world of theatre, it uses a hybrid language enamelled with barbarisms. This article compares the words and music of successive todesche by different composers (Azzaiolo, Bottegari, Lassus, Tessier) and their more complex derivatives (compositions in various languages by Eccard, Marenzio, Vecchi, Banchieri, Fasolo). It also focuses on their rare French equivalent, a &quot;tudesque&quot; by Claude Le Jeune on measured verses highlighting the staggering walk of the drunk soldier. </description>
      <pubDate>ven., 22 oct. 2021 10:19:40 +0200</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=2061</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La musication dans les chansons d’Henry Fresneau, Grammaire d’association, paraphonologie et forme polyphonique au xvie siècle. </title>  
      <link>https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=2064</link>
      <description>Cet article traite de l’association entre groupes textuels et groupes musicaux et entre accents textuels et accents musicaux dans les chansons polyphoniques d’Henry Fresneau. L’approche adoptée est celle de la musication générative. Il s’agit d’établir quelques caractéristiques de la grammaire qui guide l’association entre musique et texte chez ce compositeur du xvie siècle, notamment concernant les reconfigurations que subit le texte (p.ex. les nombreuses répétitions d’éléments textuels), les conséquences phonologiques de ces reconfigurations et la condition d’alignement entre accents textuels et temps du tactus. Nous proposons des hypothèses permettant de lier les paramètres spécifiques de cette grammaire à l’absence de périodicité strophique dans la musique et au statut spécifique qu’aurait l’intelligibilité du texte dans ces chansons. This paper is about groups and prominences matching between music and text in Henry Fresneau’s 16th century polyphonic songs. By employing a generative textsetting framework, we aim to specify some of the major parameters of the grammar constraining the matching between text and music. We treat the derivation of the text’s underlying form to its surface form, the phonological consequences of this derivation, and the matching constraint between textual and musical prominences. We propose that these grammar’s specificities are linked to the non-stanzaic form of the music and to the question of text intelligibility in these songs. </description>
      <pubDate>mer., 27 oct. 2021 11:55:58 +0200</pubDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://textus-et-musica.edel.univ-poitiers.fr:443/textus-et-musica/index.php?id=2064</guid>
    </item>         </channel>
</rss>